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12/28/2013

Semaine 15 / Les histoires à succès, c'est possible !!!

Bonnes idées à la pelle !!!


Détecteur humain de radars...

Fabien Pierlot et Jean-Marc Van Laethem, fondateurs en 2005 de Coyotte System à Paris ont trouvé la parade à l'interdiction des détecteurs de radars en France. Ils proposent un système d'alerte basé sur la transmission d'informations entre automobilistes. Une sorte de système d'appels de phares transposés au numérique.
Concrètement, ils commercialisent un appareil à 199 euros au moyen duquel un automobiliste peut transmettre, en appuyant sur un bouton, une alerte sur un radar fixe ou mobile vers un centre serveur qui redistribue ensuite l'information par téléphone mobile à tous les automobilistes adhérents au réseau. Le système permet également la diffusion d'informations en temps réel sur l'état du trafic. L'entreprise réalise 4,3 millions de CA et emploie 8 salariés. Elle envisage de lever des fonds pour se développer à l'export. 
Nathalie Chevenne dans « La Tribune » 07/04/08 page 14

L'apéro à domicile
Surfant sur la répression accrue de l'alcoolisme au volant, Johan Filaire, 27 ans, et Carole Blanquet, 26 ans, qui étaient gérants d'un petit distributeur Casino ont créé en 2004 à Clermont-Ferrand, un service de livraison à domicile d'apéritif et biscuits apéritifs. Le succès a été immédiat, à hauteur de 130 à 140 livraisons par jour. L'entreprise réalise 900.000 euros de CA. L'alcool pèse pour 50% dans le CA, le reste est réalisé avec la restauration à domicile (paninis, kebabs, salades ou apéro chinois) lancé en complément d'activité en 2005 avec un ami restaurateur. Les créateurs pensent aujourd'hui à franchiser leur idée. 
Geneviève Colonna d'Istria dans « La Tribune » 07/04 page 15

Du vin en tube
Constatant que les petits producteurs ont souvent peu de moyens pour réaliser des actions commerciales, un jeune oenologue, Laurent de Castro a créé en décembre 2006, avec quatre associés, WIT (Wine in Tube), près de Vendôme. Le concept consiste à conditionner du vin en tube pour les dégustations plutôt que d'envoyer des bouteilles, ce qui coûte cher. Les frais d'expédition de trois tubes par la poste ne dépassent pas deux euros et on est plus sûr de voir le tube sur le bureau de son destinataire que la bouteille... L'entreprise a reçu plusieurs récompenses pour cette innovation mais ne réalise encore que 150.000 euros de CA avec six salariés. Quatre brevets ont été déposés, la société va lever des fonds et espère décoller à 500.000 euros de CA cette année.
Jean-Jacques Talpin dans « La Tribune » du 03/04/08 page 15

Dîners et séminaires en plein ciel
Nicolas Charvet, ancien directeur pour le réseau bancaire CIC à Londres, a créé à Nice Tematis, une entreprise spécialisée dans l'organisation de réunions et de séminaires qui propose aux entreprises de réunir une vingtaine de collaborateurs, clients ou prospects en plein ciel, à 50 mètres du sol grâce à une plateforme installée au sommet d'une grue téléscopique elle-même stationnée dans des lieux prestigieux, comme la place de la Concorde à Paris, ou naturels comme le bord de mer. Tematis propose également d'autres produits « incentives » comme le pilotage de Formules 1 ou de tanks, une heure en avion de chasse, piloter (sur un simulateur) un A320, faire de la plongée sous-marine en mer rouge au milieu des requins, etc. Tematis vise un CA d'un million d'euros cette année.

Marketer les services à la personne !!

Le Marketing des Services à la Personne : Secteur méconnu il y a encore quatre ans, le marché des services à la personne est celui qui connaît la plus forte croissance depuis 10 ans. Les particuliers ont employé près d'1.6 millions de salariés rien que sur l'année 2006. La demande existe, reste donc à structurer l'offre.

Comment voyez-vous le marché des services à la personne à l'horizon 2010-2015 ?

Il est clair que dans les années à venir, le marché va faire l'objet d'un fort développement, de l'ordre de 8 à 12% par an. Il est possible par ailleurs que son champ légal d'action s'élargisse d'une part avec l'arrivée de nouvelles activités et d'autre part de nouveaux entrants. Je n'exclus pas que des acteurs tels que les pharmaciens, les taxis ou encore les infirmières fassent leur arrivée sur le domaine. On notera aussi que de grandes entreprises commencent à investir dans le secteur telles, par exemple, Gaz de France, Monoprix ou encore Carrefour qui s'intéressent maintenant au secteur.

Pensez-vous que l'arrivée des enseignes nationales a bousculé les modes de fonctionnement ?

Pas encore. Les comportements des consommateurs évoluent lentement. Les enseignes ne sont qu'au début d'un processus. Leurs approches sont extrêmement différentes. Certaines ont un modèle économique basé sur l'intégration du processus (hors réalisation au domicile) comme Serena (sous traitance, facturation ?) alors que d'autres se concentrent sur la mise en relation comme La Poste. Il est prématuré de dire quels sont les modèles économiques qui vont marcher. Mais cela n'exclut pas le fait que les modèles économiques viables soient pluriels.


Les associations vont-elles tout de même rester un des acteurs majeurs du marché alors même que l'arrivée des entreprises est de plus en plus importante ?


Il y a de la place pour tout le monde. Le problème n'est pas qui va être choisi entre les entreprises, les associations et les collectivités locales mais qui clairement propose de la qualité. Seuls les acteurs qui font et feront un travail correct et satisfaisant le client resteront. Le choix entre associations et entreprises relève plus d'un arbitrage du consommateur.


La professionnalisation est un des enjeux clés. La négociation d'une convention collective marque-t-elle le début d'un long processus ?

Il existe en fait plusieurs conventions collectives ou du moins deux qui sont en cours de négociation qui concernent l'une le secteur associatif et l'autre les entreprises de services à la personne. Sans parler des autres acteurs qui disposent déjà de leur convention collective et qui ne rentreront pas dans le champ d'application de celles en cours de négociation. C'est le cas pour Familles Rurales par exemple. Les négociations vont se poursuivre mais il se peut que ces deux conventions ne soient en fait qu'une étape. Dans l'avenir, mais à beaucoup plus long terme, autour de 20 ans, il pourra n'en exister qu'une seule mais cela suppose non seulement que les états d'esprit des partenaires sociaux évoluent mais aussi que les règles économiques et juridiques auxquelles les acteurs sont soumis soient identiques. Or ce n'est pas le cas aujourd'hui.

Une interview de Jean-Noel Lesellier,à consulter sur http://www.chicagoexcelclasses.com/ http://www.chicagocomputerclasses.com/seo-classes/

Hôtellerie avec Bien-être inside, un créneau porteur !!!

Dans les tendances de société, le besoin de bien être, de prévention de sa propre santé, la gestion de son stress et un retour du local, sont importants. Ainsi il faut proposer de nouvelles formules hybridant l'hôtellerie, la gestion de soi, le bio, le calme (silence), etc Proposez par exemple à vos futurs clients que l'on puisse les coacher à tous les niveaux (nutrition, développement personnel, gestion du corps, etc) ! Dans un monde où nous sommes confrontés à des situations de stress et de conflits, des formules du type Amiline devraient bientôt se multiplier !!!

Se faire plaisir et perdre du poids, acquérir un nouveau comportement alimentaire, être en pleine forme, c’est possible grâce à ce séjour bien-être qui comporte le suivi d’un médecin nutritionniste, une alimentation savoureuse et adaptée, des thérapies corporelles et psychologiques, des conseils personnalisés, de l’exercice physique adapté, des distractions…

En venant chez nous, pour ce séjour bien-être et perte de poids en Drôme Provençale,

* vous éliminerez vos compulsions sans fatigue et de façon durable,
* vous perdrez de la masse grasse et des centimètres superflus et disgracieux,
* vous retrouverez la forme physique et du tonus,
* vous éliminerez une grande partie de votre stress,
* vous repartirez chez vous avec tout le savoir-faire qui vous permettra de prolonger longtemps l’effet bénéfique de ce séjour, de ne plus connaître le mécanisme du "yoyo" et de changer votre regard sur vous-même.

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