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28.04.2008

Les bonnes idées au 20 avril 2008 !!!

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50 idées de ceux qui ont franchi le pas


Le magazine Challenges daté du 17 avril propose un dossier sur la création d'entreprise (relativement haut de gamme puisqu'on commence par Jean-Marie Messier avec Messier Partners)...
L'intérêt du dossier est qu'il présente une cinquantaine d'exemples de créations sur la base d'un classement non pas d'idées mais d'envies ou d'atouts à valoriser :


 Changer de statut

Bertrand Lobry, HEC, fondateur de Rebondir ne voulait pas être salarié: il a créé les éditions 365 (3 millions de CA avec 3 personnes où 100% de la production est externalisée
Eric Eidot, centralien, en avait marre de la pression des actionnaires et crée une marque de meubles au design contemporain
Stéphanie Combes-Mathieu, avocate-fiscaliste s'est spécialisée dans les PME locales et les grandes ventes de chevaux pour quitter Arthur Andersen et poser sa propre plaque
Olivier François passe de l'export médical à la réservation hôtelière en Thaïlande

Vendre son expertise
Pierre Giacometti, ex codirecteur général d'Ipsos France en désaccord avec ses patrons crée son propre cabinet de conseil en stratégie et en communication et se demande maintenant pourquoi il a attendu 20 ans pour le faire
Jérôme Legrux créer son agence de design packaging après la faillite de son ex-employeurs. Les clients le suivent
Pedro Garcia Maggi, quitte L'Oréal pour créer sa propre marque de cosmétiques
Pascal Maupas journaliste, crée après 18 ans à commenter l'actualité internet, son entreprise de conseil aux entreprises pour la conception éditoriale de leurs sites web, Hypertext et a plusieurs entreprises du CAC 40 parmi ses clients
Patrick Laplace, « doublé » pour la place de directeur général de la société d'intérim qui l'employait monte sa propre agence : 850.000 euros de CA dès la première année.

Être jeune créateur
 Romain Afflelou, 28 ans, ne voulait pas être seulement le « fils de ». Il reste quand même dans les lunettes mais en montant Romain Afflelou Créateur devenu RAC créateur qui crée de modèles de lunettes pour des sociétés n'ayant aucune expérience dans ce domaine (marques de vêtements ou d'équipements sportifs)
 Luc Moisand, 26 ans, et Thibaut Hanin, 28 ans, diplômés de l'Essec vendent des services de surveillance de la réputation des entreprises sur internet
 Paul Antoine Briat, 26 ans, et Alexandre Meetz, 29 ans, HEC entrepreneurs, créent Yellow Corner pour démocratiser la photo d'art
 Sébastien Loeb, 27 ans, EM Lyon et Centrale, crée Videoconsult, systèmes de vidéosurveillance pilotés par internet
 Elise Palabre, 28 ans passe un CAP d'esthétique après des études d'histoire et monte son entreprise à 21 ans. Après avoir ouvert son propre institut elle lance aujourd'hui une ligne de cosmétiques bio.
 Michel de Rovira et Augustin Patuel-Marmont, 32 ans chacun, ESCP-EAP ont laché des emplois d'analystes en stratégie pour passer un CAP de boulanger. Aujourd'hui ils distribuent leurs petits sablés ronds et leurs yaourts vache à boire dans toute la France
 Magda Danysz décide de monter sa propre galerie d'art à 17 ans, ce qu'elle fait 8 ans plus tard après avoir suivi les cours d'une école de commerce. Elle a une galerie rue Amelot à Paris avec 4 salariés
 Sylvain Tillon, 25 ans, encore étudiant à l'EM Lyon a déjà monté son entreprise de bijoux pour cheveux fondés sur un système de fixation innovant. Lucyf'Hair a réalisé 450.000 euros de CA cette année grâce à un partenariat avec l'Oréal.

Salarié et créateur
Anne de Lanversin, spécialiste des produits financiers chez Allianz Global à Paris en semaine, est exploitante viticole le week-end en Provence
Patrice Thévenod, donne son accord pour être embauché comme commercial mais demande l'autorisation de créer sa propre entreprise en parallèle. Il crée aspitechnologies.com qui produit du papier antiglisse : 3 millions de CA et il va bientôt y travailler à plein temps
Franck Moutardier, salarié d'une SSII, mais passionné de moto fonde routeinn.com qui permet aux motards d'acheter des pièces détachées d'occasion sur internet
Nicolas Marette, dirigeant salarié d'une société emarketing annonce clairement à ses employeurs qu'il crée aussi sa propre activité et créer ThirdVoice une société qui forme les publicitaires traditionnels à vendre aussi sur internet.
Cédric Le Goff, employé d'un parc de loisirs au Mans se voit proposé de racheter 60% du capital de l'entreprise. Il devient ainsi pendant plusieurs mois salarié et futur propriétaire.
Florent Gaume, ingénieur avant-vente chez Colt a créé Intrada, label de musique classique (après avoir demandé à son employeur qui lui a accordé un 4/5 et a financé un premier CD)
Christian Dao Duc, informaticien au Nouvel Obs, fonde Infonume pour vendre des sites internet simples clés en mains
Cédric Elleouet, conducteur de travaux chez Vinci Energie a négocié un congé formation, puis un congé sabbatique de 9 mois pour créer son cabinet de diagnostic immobilier

femme et entrepreneur
Aude de Thuin, 57 ans, a créé le salon du marketing direct, celui du jardin, celui de l'art de la maison, et plus récemment le Women's Forum, élu par le Finacial Times comme l'un des cinq forums qui comptent
Hélène Lepetit et Patricia Gélin,40 et 46 ans, trois enfants chacune, ont créé un site maman.fr et un institut d'études spécialisé, l'Institut des mamans
 Pauline de Breteuil, 33 ans est enceinte de plusieurs mois quand elle se lance dans la vente en ligne de bijoux
Charlotte Vier, 37 ans, décide, à la naissance de son troisième enfant de quitter des horaires confortables d'un travail salarié pour créer une agence de communciation spécialisée dans les cabinets d'avocats, Avocom
Constance Rietzer, 36 ans, contrôleur de gestion chez General Electric profite d'un congé parental pour créer La Belle école, un centre de formation à l'art de vivre

retraité et actif
Noël Goutard, 76 ans, ex patron de Schlumberger, Valéo, Thomson a créé un fonds d'investissements NG Investments
Alain Dina, 62 ans transforme un ryad de Marrakech en hôtel
Pierre Leconte, 60 ans, monte, à sa retraite de la Caisse des Dépôts, une entreprise de convoyage et de transport de véhicules individuels
Michel Chu, 46 ans, ancien gendarme, s'installe caviste au moment de sa retraite
Jean-Luc Durand, 56 ans crée Success trading, optimisation des efforts de commercialisation des PME en profitant statut de chômeur senior (3 ans d'indemnisation à taux plein par l'Assedic)

demandeurs d'emploi et créateurs
Pierre Haski, ex-directeur adjoint de Libération, profite du statut de chômeur créateur pour créer le site d'informations Rue 89 qui va lever un tour de table valorisant l'entreprise à 4 millions d'euros !
Alain Dumaille, 53 ans, ouvre, après son licenciement d'une société de logement social, une société de services à la personne
Sonia Bennacer, licenciée suite à la fermeture de la filiale de produits culturels d'Intermarché créer homme-avenue.com spécialisé dans les sous-vêtements pour hommes ainsi que sur les accessoires (bijoux, montres...) dont une collection aux couleurs du Stade Français rugby
Olivier Mayeras, vice président du groupe Valmonde rebondit en reprenant un restaurant
Camille Pegorier, DEA de philo, ex danseuse professionnelle, ouvre un centre de remise en forme à succès à Paris, Christelle Blanchet-Aissaoui et Deborah Aringoli, employées au service marketing de Vinvendi Universal sont victimes du plan social de 2004 se lancent dans la conciergerie d'entreprise (La 25ème heure)
Serge Bija, chargé d'affaires dans une société de communication diadao.fr spécialisée dans les site web pour hôtels de charme et de luxe
Laurence Poulain, directrice informatique dans un cabinet de consulting, mais passionnée de livres profite d'un licenciement pour créer son site de revente de livres livrokaz.com. Chapitre et Amazon l'ont contactée!
Challenges N° 120 du 17 /04/08, pages 60 à 76


Bijoux uniques en série
En proposant aux acheteuses de créer leur propre bague en combinant différents modèles d'anneaux et de pierres précieuses, Bruno Alquier a inventé « la fabrication en série de pièces uniques » ! Ceci permet de proposer des produits moyens et hauts de gamme autour de 600 euros soit 50% moins cher que les modèles classiques. Après avoir mis en place un réseau de distributeurs qui s'est un peu trop éloigné du concept (en vendant plutôt ce qu'ils avaient en stock), Bruno Alquier vient de changer de stratégie en ouvrant un magasin dans les beaux quartiers de Lyon et prévoit d'ouvrir d'autres boutiques, en faisant appel à des investisseurs.
Claude Ferreo dans « La Tribune » p 140/4/08 page 15

L'union fait la force
Trop petits pour continuer à être consultés par les grands comptes et lassés de voir une partie de leur marché partir vers les pays à bas coûts de main d'oeuvre, sept PME des Pays de Loire spécialisées dans la mécanique, mais complémentaires, ont créé Mecacresco, une SAS à parts égales qui leur permet désormais de se présenter comme sous-traitants de rang 1. Leur initiative bénéficie par ailleurs des services d'un consultant et d'un animateur qualité 3 jours par semaine financé à parité par l'Etat et par la Région. Les partenaires se sont fixés un objectif minium de 15% de leur CA avec Mecaresco mais aussi un maximum de 40% pour éviter une trop grande dépendance.
Fabienne Poux dans « La Tribune 14/04 page 15


Géomatique et GeoScheduling

Les mots sont un peu exotiques, mais le concept est simple : le géomatique et le géoscheduling visent à permettre d'optimiser les tournées (de commerciaux de techniciens de maintenance de porteurs de journaux) à la fois en temps et en consommation de carburant. La société française GéoConcept (Paris) lance une suite de logiciels (Geoscheduling Suite) qui marie modules de systèmes d'information géographique (SIG), le planification et de supervision.
Sophy Caulier dans « La Tribune » 16/04 page 16

Les recettes du Futuroscope
Après une privatisation ratée en 2000, le parc du Futuroscope de Poitiers, repris en 2003 par le Conseil général de la Vienne vient de retrouver l'équilibre avec une recette simple: renforcer l'attractivité en consacrant 10% du chiffre d'affaires annuel au renouvellement des attractions et abaissement du « point mort » de 2,2 à 1,5 million de visiteurs en baissant le coût/visiteur de 25%. mais le grand succès du Futuroscope reste la zone d'emploi qui a été créée autour du parc en s'appuyant sur son image de marque: 160 entreprises sur 150.000 M2 de bureaux et 8.200 emplois créés !.
Thierry Thomas dans « La Tribune » du 17/04 page 14

Marché à prendre : la peur
« La peur fait vendre à tous les rayons », notamment quand il s'agit de la peur de la dégénérescence : médecines douces, jeux pour garder la forme cérébrale, assurance-dépendance, alimentation riches en omegas3n etc. il y a une demande en forte croissance sur les livres ou sites d'information sur la maladie d'Alzeimer (voir aussi à ce sujet l'article sur la société d'édition de sites internet ActivAge spécialisée dans les seniors (Tribune 17/04 page 15).
Jean-Luc Barberi dans « L'Expansion » avril 2008 pages 46 et 47

Tondeuses à huile végétale
Filiale du groupe alsacien Outils Wolf, Etesia (140 salariés à Wissembourg, près de Strasbourg) vient de lancer sa première tondeuse fonctionnant uniquement à l'huile végétale. Cette innovation fait suite à un besoin exprimé par la communauté urbaine de Lyon dans le cadre de sa démarche ISO 14000. Son fournisseur Etesia a alors mobilisé sa division R&D (40 ingénieurs partagés avec Outils Wolf) pour mettre au point des prototypes qui sont en fonctionnement à Lyon depuis deux ans, à Paris, et plus récemment encore, à Strasbourg. Jusqu'à présent, Etesia proposait des tondeuses fonctionnant avec 30% d'huile végétale, mais désormais le carburant est à 100% huile végétale. Le développement a coûté 300.000 euros dont 10% financés par le pôle d'excellence rurale énergies nouvelles Peren.
Christian Lienhardt dans les Echos 18/04 page 16)



Management de l'innovation
Double compétence
La double compétence surtout lorsqu'elle associe expertise technique ou métier et aptitude managériale a tendance à devenir un passage obligé. Même si un groupe de 8 écoles de double compétence (ESDC) propose à des diplômés bac +2, Bac +3 techniques ou scientifiques de poursuivre leurs études en vue d'obtenir un bac +3, +4 ou +5 en double compétence, en vente marketing, systèmes d'information ou logistique, il s'agit souvent d'un tournant dans un parcours professionnel qui passe par un parenthèse dans une carrière et un retour à la case formation. C'est aussi l'occasion de prendre du recul et d'entamer une deuxième phase.
Muriel Jaouen dans « La Tribune » 15/04 page 34
Les grandes écoles multiplient les partenariats pour former les ingénieurs au management car « l'ingénieur manager » est un hybride qui monte. Selon Télécom SudParis les banques recrutent désormais 15% de leurs élèves contre 3% en 2001... »
Isabelle Hennebelle dans « L'Expansion » avril 2008 pages 130 à 132

« Le management a parfaitement sa place dans la formation des ingénieurs. Toutes les écoles ont aujourd'hui intégré dans leur cursus des enseignements managériaux sous des formes variées : gestion, comptabilité, finance, relations humaines... Le tout avec la bénédiction de la Commission des titres d'ingénieur (CTI). Elles répondent ainsi à un double souci. D'abord, s'adapter à la demande des entreprises, désireuses de recruter des ingénieurs aptes à collaborer avec les managers. Ensuite, rendre la formation d'ingénieur plus attractive et donc lutter contre la désaffection qui frappe ce type de cursus ».
Jean-Claude Lewandoswki dans « Les Echos Sup » du 15/04 page 8

Ressusciter une légende
Avec des chaises et des fauteuils dans les collections du Vitra Design Museum, du MoMa et du Centre Pompidou, Tolix à Autun est une entreprise entrée dans la légende du mobilier industriel. Pourtant elle avait déposé une première fois le bilan puis une seconde en 2004 quand elle a été rachetée par ses salariés. En trois ans, le chiffre d'affaires a explosé et les effectifs repris (20 personnes) ont triplé. La recette : l'appel aux créateurs. Ainsi, décliné en couleurs pastel, le vieux tabouret 45 métallique qui n'était vendu qu'aux militaires est devenu incontournable dans les chambres d'enfants. Tolix a décliné son succès de cette façon en renouvelant les produits classiques de la marque, en créant des pièces uniques et en estampillant chaque pièce.
Alexandra Caccivio dans « La Tribune » 16/04 page 14

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18.04.2008

Mise en ligne de la Veille Business d'avril 2008

Téléchargez gratuitement la Veille Business d'avril 2008 du Blog Marchés du Futur, un service proposé par l'Ordre des Experts-comptables ! En cas de problème, envoyez un petit email rduringer@cs.experts-comptables.org
Et n'oubliez pas de vous inscrire sur le groupe Marchés du Futur de FACE Book (maintenant en Français)

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La compil des bonnes ID de business !!!

4ea19e5a8e9d344d05482842668fe0a1.jpg La compilation des Bonnes idées au 18 avril 2008 !!!

Croissance-minute !.
Six mois après avoir créé, avec 24.000 euros, Staaff.fr, un site internet, place de marché des services à domicile, Stéphane E. Boukris, 24 ans, réalise sa première levée de fonds (400.000 euros). Il intéresse des investisseurs comme Accor Services, Mediastay, agence d'édition de jeux en ligne et des business angels. Staaf.fr ne réalisera que 3.000 euros de CA cette année mais il a déjà 10.000 prestataires inscrits dont 1.500 ont déjà vendu des heures et le marché des services à domicile est estimé à 12,1 milliard, en croissance de 10% par an.
« Les Echos » 08/04/08 page 26

SereniP facilite le téléphone
Créée en août 2007, la société Devopsys à Limoges a mis au point, à partir de logiciels libres et d'applications web, SereniP, un outil de télécommunication qui est à la fois un annuaire, un calendrier et une messagerie. Il permet de personnaliser le message d'accueil en fonction de l'appelant, de gérer des "états" pour les personnes appelées (libre, occupé, en réunion, absent...) et d'optimiser ainsi tout le flux des communications en facilitant l'appel de la bonne personne au bon moment. Le produit est commercialisé à partir de 1.000 euros pour 10 postes. L'entreprise mise sur 600.000 euros de CA pour son premier exercice.
Corinne Mérigaud dans « La Tribune » 09/04 page 12

Communiquer par le parking
Ludovic Bertrand, un habitant de Poitiers de 39 ans, a décroché un trophée national du concours Oséo Anvar avec son concept « Com 'park », une forme de « mobilier urbain » implanté sur l'extrémité des bandes blanches des places de parking qui sert à la fois à baliser les places et à communiquer efficacement. Le produit est composé d'une base en polyamide et d'un bloc optique en polycarbonate incassable (matériau des casques de CRS et des cockpits d'hélicoptères...).
Jean-Christophe Solon dans «Charente Libre » 08/04/08 page 49

Les étonnantes ressources du biogaz
Elyo (groupe Suez) vient de lancer les travaux d'installation d'une station de déshydratation-traitement de biogaz sur la décharge de déchets ultimes du Pays d'Aix sur le plateau de l'Arbois. Ce biogaz alimentera une turbine de 4,2Mw qui vendra sa production à EDF pour un CA estimé à 42 millions d'euros sur 15 ans. Elyo reversera même une redevance annuelle à la communauté d'agglomération.
« Les Echos » 09/04/08 page 18

NaturePlast déjà N° 2 européen !
Deux ans après sa création, fin 2006, par Thomas Lefèvre sur le site d'une ancienne usine Moulinex à Cormes-le Royal dans le Calvados, NaturePlast est déjà le deuxième importateur européen de plastiques européens PLA (acides polylactiques), des plastiques 100% végétaux qui servent à fabriquer des barquettes et films pour l'agro-alimentaire, des gobelets, des bouchons de flacons de parfumerie, des pots de fleurs, etc. NaturePlast fournit des granulés de PLA à l'industrie et propose, en plus de cette activité de négoce, des services de reproduction d'objets en bioplastique, et des prestations d'expertise. L'entreprise a été distinguée « jeune entreprise innovante » en Basse-Normandie et vise 2 millions de CA cette année.
Claire Garnier dans « La Tribune » 10/04/08 page 13

5 PRIX DE L'AMBITION !!!
Hervé Novelli a remis le 10 avril leurs prix aux 5 lauréats des prix de l'Ambition décernés par la Banque Palatine et « La Tribune ».
La formule qui sauve la pierre !
Dans la catégorie International, l'entreprise distinguée est Guard Industrie (Montreuil, Seine-Saint-Denis), spécialiste de la protection chimique des surfaces qui réalise la moitié de son CA à l'étranger où elle compte 5 filiales. Le créateur Alain Wayser avait créé sa société à l'origine pour importer un produit américain. Mais il en a rapidement amélioré la formule et a repris sa liberté pour devenir très vite leader français des produits de protection textile, et découvrir que son produit rendait aussi les pierres insensibles aux projections et à la pollution et beaucoup moins sensibles aux tags et aux graffitis. L'entreprise a également innové avec une lasure protectrice et colorante pour le béton. Elle emploie 102 salariés, réalise 4,1 millions de CA avec un catalogue de 20 références et reverse 1% de son CA à des associations oeuvrant pour la protection de la nature dans le cadre du club « 1% pour la planète ».
Florence Pinaud dans « La Tribune » 11/04/08

Le designer à la croissance à deux chiffres
Lauréat du prix de la croissance, Jean-François Rey, peu connu du grand public, est pourtant un des designers les plus en vue notamment dans le domaine des lunettes optiques et solaires. Sa société BLI BDP, basée à Marseille, est abonnée aux croissances à deux chiffres et son chiffre d'affaires est passé de 5,7 millions en 2004-2005 à 16 millions pour l'exercice clos en mars dernier. Il dessine des montures en inox, titane ou acétate fait main qu'il fait fabriquer dans le Jura par un société dont il déteint 50% du capital. Positionné sur le luxe, ils dispose d'une boutique au Japon et de deux en France mais veut développer un réseau de distributeurs exclusifs. Deux magasins doivent ouvrir en Autriche et à New-York d'ici la fin de l'année.
Gérard Tur dans « La Tribune » du 11/04/08

Ossabois pousse plus vite que les arbres !
Lauréat ex-aequo du prix de la croissance, Ossabois (Noirétable dans la Loire), spécialisée dans les maisons à ossature bois, a multiplié son chiffre d'affaires par deux depuis 2005 pour arriver à un CA de 50 millions en 2007 avec 1 million de résultat et 132 salariés. A l'origine l'entreprise était une petite menuiserie artisanale. Sur le marché très atomisé de la construction à ossature bois, elle a changé de dimension quand elle a commencé à se centrer sur la construction des ossatures en atelier pour en confier le montage à des entreprises partenaires. Résultat : 200 maisons individuelles et 1.200 logements construits pour la seule année 2007. Et Ossabois ne veut pas en rester là: le PDG pévoit un CA de plus de 100 millions dans les 5 ans.
Claude Ferrero dans « La Tribune » 11/04/08

Ascorel
Prix de la reprise transmission, Ascorel (Pont-l'Evêque dans l'Isère) s'est développée sur un marché de niche : celui des systèmes électroniques de sécurité et d'aide à la conduite des grues et autres engins. Reprise sous forme de LBO en 2005, l'entreprise a connu depuis des taux de croissance-record et a multiplié son CA par deux pour atteindre 13,5 millions avec un taux d'exportation de 40% et un résultat en forte hausse à 1,35 millions grâce à des frais réduits de 17% mais avec un effectif en hausse (60 contre 47 en 2005). La recette repose essentiellement sur le management. Le repreneur a voulu transformer une entreprise qui était encore artisanale en véritable entreprise industrielle et a donc recruté une contrôleuse de gestion, un directeur des achats, un commercial export avec des objectifs précis assignés à chacun : tableaux de bords précis pour la première, suivre le triptyque coût / qualité / délai des fournisseurs pour le second, booster l'international pour le troisième. La modernisation des process a par ailleurs été menée jusque dans les plus petits détails.
Claude Ferrero dans « La Tribune » 11/04/08

Saint Jean Industries
Prix spécial du Jury, la société Saint Jean Industries (Saint-Jean-d'Ardières dans le Rhône) doit son succès à une rupture technologique (alliance hybride de techniques de forge et de préforme de fonderie appliquée aux pièces en aluminium) dans un métier traditionnel : la fonderie aluminium de pièces de suspension et composants moteurs pour l'automobile. Cette innovation appelée Cobapress a été le fait du directeur technique, futur repreneur de l'entreprise, et a fait l'objet de plusieurs brevets.
C'est la vente du brevet Cobapress à l'un des leaders mondiaux de la jante auto, l'Américain Superior Industries, qui a marqué le véritable virage à l'international de l'entreprise sans nuire au développement en France puisque, si l'entreprise a construit une usine en Croatie pour des pièces moins techniques, elle a aussi construit en 2002 une deuxième usine de 10.000m2 dans le Rhône. En 2004, Saint Jean Industries a aussi vendu une licence en Corée du Sud. En 2005, elle a ouvert un bureau à Shanghaï et racheté une une autre fonderie et un sous-traitant dans le Rhône.
Fin de la boucle : Saint Jean Industries a racheté en 2006 l'activité de suspension de Superior Industries, son premier licencié aux Etats-Unis !
Claude Ferrero dans « La Tribune » 11/04/08

Kaporal prend les grands à revers
Créée en 2004 à Marseille par le fils d'un industriel marseillais du textile, Kaporal a réussi, en quatre ans, à s'imposer sur le marché des jeans chics dominé jusqu'alors par les Italiens Energie et Diesel et le Hollandais G-Star. Le CA est passé de 16 millions en 2004 à 52 en 2007, avec 6,7 millions de bénéfice avant impôts. La success-story est telle qu'un fonds d'investissement (MBO Partenaires) vient de prendre 33% pour aider l'entreprise à financer son développement. Kaporal se diversifie maintenant dans les « hauts » (tee-shirts, vestes, chemines) et vise 50% à l'export (14% actuellement). Anecdote : le produit devait au départ s'appeler « Caïphirinia », du nom d'un célèbre cocktail brésilien. C'est parce qu'un collaborateur avait mal compris et entendu « Caporal » que ce mot a été finalement retenu pour la marque (avec un K, plus riche en possibilités graphiques que le C). Sans doute ce quiproquo de départ a-t-il contribué au succès en rendant la marque plus facile à mémoriser !
Florentin Collomp dans « Le Figaro » 14/01 page 23

La musicienne tue le diapason
Laurence Equilibrey, fondatrice d'un ensemble vocal (Accentus), a mis au point avec un bureau d'études un appareil qui donne le « la » mieux que les traditionnels diapasons, notamment pour des ensembles musicaux. Après en avoir défini le cahier des charges, elle en a confié le développement à un bureau d'études (Alciom) Son « e-tuner » programmable donne trois octaves et produit des notes altérées jusqu'à un part de ton dans l'oreille du choriste. Laurence Equilibrey a fondé une société (Boreal Concept) qui a bénéficié d'un financement de 100.000 euros auprès de proches et qui vend l'appareil 150 euros (bientôt 100 après industrialisation).
Franck Niederkorn dans « Les Echos » 14/04 page 22

OLD
+ deux vieux que j'avais oubliés !
Place de marché pour la formation
Pour aider les entreprises à s'y retrouver dans une offre atomisée (45.000 organismes de formation recensés !), la jeune société "Place de la formation" (20 salariés) propose depuis 2006 un outil informatique, véritable "place de marché" pour mettre en adéquation les besoins et les ressources.
Place de la formation recueille les besoins des entreprises, les diffuse puis sélectionne les meilleures offres qui sont alors soumises aux demandeurs. Déjà 7.000 organismes de formation se sont référencés (gratuitement) sur le site.
Nathalie Chevenne dans « La Tribune » 12/03
Rééditer des livres
Le nom de l'entreprise -Il était deux fois- résume parfaitement le projet d'entreprise. Ancienne de chez Bordas, Adélaïde Veegaert, 30 ans, a bénéficié du dispositif "Cap Création Sarthe" pour créer une entreprise qui réédite, avec succès des titres contemporains de livres pour enfants devenus indisponibles. Cette idée répond à un besoin car la recherche permanente de nouveauté fait qu'il y a un turnover de titres très rapide dans ce secteur. Le dispositif "Cap Création Sarthe" permet de bénéficier d'un accompagnement et d'un financement de la phase de préparation jusqu'à 70% du salaire les 6 premiers mois et 50% les mois suivants.
« La Tribune 19 mars page 17

Management de l'innovation
Les dangers de la « musique » en affaires...
Le « coup d'accordéon », un instrument comptable qui consiste à réduire le capital social d'une entreprise en difficulté pour l'augmenter ensuite par apport de nouveaux capitaux constitue une réelle menace pour les créateurs d'entreprises. Certains fonds d'investissement l'utilisent en effet de manière abusive pour prendre le contrôle total de la société qu'ils ont soutenue, en écarter les fondateurs et en tirer ensuite la totalité des plus values. Ainsi, une société de vidéo à la demande (Glowria) a été revendue 18 millions d'euros quelques mois après avoir vu sa valeur réduite à presque rien dans le cadre d'un « coup d'accordéon ».
La leçon à en tirer pour les créateurs est qu'il faut se rappeler que « c'est celui qui a l'argent qui décide », que même lorsque tout va bien il faut penser à surveiller ses actionnaires et ne pas négliger les liens avec les financiers, et qu'il est prudent de se renseigner sur les pratiques des fonds avant de les accepter dans un tour de table. D'anciennes victimes de « coups d'accordéon » s'apprêtent à créer un classement des meilleurs fonds français. Optimistes, ils sont convaincus que les plus éthiques seront aussi ceux qui affichent les meilleures rentabilités...
Olivier Pinaud dans « La Tribune » 10 avril 2008 page 28
L'identité, frein ou moteur pour l'innovation
S'appuyant sur l'exemple de la disparition du chef étoilé Bernard Loiseau et ses conséquences pour l'avenir de l'entreprise, on peut s'interroger sur la question de savoir si l'identité organisationnelle forte d'une entreprise -rassurante d'un certain point de vue puisqu'elle fait de l'organisation autre chose qu'un « agrégat d'individus »- ne risque pas, aussi d'être un frein à l'innovation.
Dans le cas de Bernard Loiseau, les évolutions (dans l'organisation ou dans la carte du restaurant) par les successeurs ont été difficiles du fait de la volonté de fidélité au fondateur. Au risque de sombrer dans la muséification.
« Au regard de ce cas, on perçoit l'ambivalence de l'identité organisationnelle comme outil de management. D'un côté, ciment indispensable et cadre qui donne sens et facilite la prise de décision. De l'autre, à trop la formaliser, on condamne l'entreprise à l'immobilisme ».
Thomas Paris dans « La Tribune » du 9 avril page 33

Ecosystème des dirigeants élargi
L'écosystème des dirigeants s'est élargi. L'arrivée des problématiques de développement durable dans l'opinion, dans l'entreprise et dans la sphère politique modifie énormément le champ des contraintes pour le dirigeant qui doit faire face à une multitude d'interlocuteurs, très au-delà du périmètre habituel clients, fournisseurs, salariés actionnaires... Il lui faut désormais tenir compte des ONG, des lobbies, des représentants du pouvoir législatif et réglementaire, du grand public, de la presse, etc. Ceci l'amène à affronter des horizons de temps variables et parfois contradictoires. Exemple : le coût, immédiat, d'une nouvelle usine, mais aussi celui, plus lointain, de son démantèlement...
Jusqu'à présent la réponse des dirigeants à ces problématiques s'est résumée à des initiatives limitées : meilleure prise en compte du développement durable dans la communication financière, mise place de cellules de crise, mise en place de lobbying pour trouver des compromis avec les différentes parties prenantes.
Mais ceci ne suffit pas et il faudra intégrer le développement durable dans le management pour en faire un « management durable » : explication des contraintes et des « horloges » respectives, stratégie structurée déclinée à tous les niveaux, etc.
« Finalement le dirigeant devrait ressembler à un horloger du management durable au sein de l'entreprise » réconciliant des temporalités différentes...
François Lurin et Benjamin Blasco dans « La Tribune » du 09/04/08 page 33

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07.04.2008

Marketer les services à la personne !!

Le Marketing des Services à la Personne : Secteur méconnu il y a encore quatre ans, le marché des services à la personne est celui qui connaît la plus forte croissance depuis 10 ans. Les particuliers ont employé près d'1.6 millions de salariés rien que sur l'année 2006. La demande existe, reste donc à structurer l'offre.

Comment voyez-vous le marché des services à la personne à l'horizon 2010-2015 ?

Il est clair que dans les années à venir, le marché va faire l'objet d'un fort développement, de l'ordre de 8 à 12% par an. Il est possible par ailleurs que son champ légal d'action s'élargisse d'une part avec l'arrivée de nouvelles activités et d'autre part de nouveaux entrants. Je n'exclus pas que des acteurs tels que les pharmaciens, les taxis ou encore les infirmières fassent leur arrivée sur le domaine. On notera aussi que de grandes entreprises commencent à investir dans le secteur telles, par exemple, Gaz de France, Monoprix ou encore Carrefour qui s'intéressent maintenant au secteur.

Pensez-vous que l'arrivée des enseignes nationales a bousculé les modes de fonctionnement ?

Pas encore. Les comportements des consommateurs évoluent lentement. Les enseignes ne sont qu'au début d'un processus. Leurs approches sont extrêmement différentes. Certaines ont un modèle économique basé sur l'intégration du processus (hors réalisation au domicile) comme Serena (sous traitance, facturation ?) alors que d'autres se concentrent sur la mise en relation comme La Poste. Il est prématuré de dire quels sont les modèles économiques qui vont marcher. Mais cela n'exclut pas le fait que les modèles économiques viables soient pluriels.


Les associations vont-elles tout de même rester un des acteurs majeurs du marché alors même que l'arrivée des entreprises est de plus en plus importante ?


Il y a de la place pour tout le monde. Le problème n'est pas qui va être choisi entre les entreprises, les associations et les collectivités locales mais qui clairement propose de la qualité. Seuls les acteurs qui font et feront un travail correct et satisfaisant le client resteront. Le choix entre associations et entreprises relève plus d'un arbitrage du consommateur.


La professionnalisation est un des enjeux clés. La négociation d'une convention collective marque-t-elle le début d'un long processus ?

Il existe en fait plusieurs conventions collectives ou du moins deux qui sont en cours de négociation qui concernent l'une le secteur associatif et l'autre les entreprises de services à la personne. Sans parler des autres acteurs qui disposent déjà de leur convention collective et qui ne rentreront pas dans le champ d'application de celles en cours de négociation. C'est le cas pour Familles Rurales par exemple. Les négociations vont se poursuivre mais il se peut que ces deux conventions ne soient en fait qu'une étape. Dans l'avenir, mais à beaucoup plus long terme, autour de 20 ans, il pourra n'en exister qu'une seule mais cela suppose non seulement que les états d'esprit des partenaires sociaux évoluent mais aussi que les règles économiques et juridiques auxquelles les acteurs sont soumis soient identiques. Or ce n'est pas le cas aujourd'hui.

Une interview de Jean-Noel Lesellier,à consulter sur

http://www.comundi.fr/index.php?content=edito_autopromo&id_autopromo=466&id_domaine=1053&xtor=EREC-3389

18:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Semaine 15 / Les histoires à succès, c'est possible !!!

f5b6627746cefadde0a5a44a33a57f92.jpg Bonnes idées à la pelle !!!


Détecteur humain de radars...

Fabien Pierlot et Jean-Marc Van Laethem, fondateurs en 2005 de Coyotte System à Paris ont trouvé la parade à l'interdiction des détecteurs de radars en France. Ils proposent un système d'alerte basé sur la transmission d'informations entre automobilistes. Une sorte de système d'appels de phares transposés au numérique.
Concrètement, ils commercialisent un appareil à 199 euros au moyen duquel un automobiliste peut transmettre, en appuyant sur un bouton, une alerte sur un radar fixe ou mobile vers un centre serveur qui redistribue ensuite l'information par téléphone mobile à tous les automobilistes adhérents au réseau. Le système permet également la diffusion d'informations en temps réel sur l'état du trafic. L'entreprise réalise 4,3 millions de CA et emploie 8 salariés. Elle envisage de lever des fonds pour se développer à l'export.
Nathalie Chevenne dans « La Tribune » 07/04/08 page 14

L'apéro à domicile
Surfant sur la répression accrue de l'alcoolisme au volant, Johan Filaire, 27 ans, et Carole Blanquet, 26 ans, qui étaient gérants d'un petit distributeur Casino ont créé en 2004 à Clermont-Ferrand, un service de livraison à domicile d'apéritif et biscuits apéritifs. Le succès a été immédiat, à hauteur de 130 à 140 livraisons par jour. L'entreprise réalise 900.000 euros de CA. L'alcool pèse pour 50% dans le CA, le reste est réalisé avec la restauration à domicile (paninis, kebabs, salades ou apéro chinois) lancé en complément d'activité en 2005 avec un ami restaurateur. Les créateurs pensent aujourd'hui à franchiser leur idée.
Geneviève Colonna d'Istria dans « La Tribune » 07/04 page 15

Du vin en tube
Constatant que les petits producteurs ont souvent peu de moyens pour réaliser des actions commerciales, un jeune oenologue, Laurent de Castro a créé en décembre 2006, avec quatre associés, WIT (Wine in Tube), près de Vendôme. Le concept consiste à conditionner du vin en tube pour les dégustations plutôt que d'envoyer des bouteilles, ce qui coûte cher. Les frais d'expédition de trois tubes par la poste ne dépassent pas deux euros et on est plus sûr de voir le tube sur le bureau de son destinataire que la bouteille... L'entreprise a reçu plusieurs récompenses pour cette innovation mais ne réalise encore que 150.000 euros de CA avec six salariés. Quatre brevets ont été déposés, la société va lever des fonds et espère décoller à 500.000 euros de CA cette année.
Jean-Jacques Talpin dans « La Tribune » du 03/04/08 page 15

Dîners et séminaires en plein ciel
Nicolas Charvet, ancien directeur pour le réseau bancaire CIC à Londres, a créé à Nice Tematis, une entreprise spécialisée dans l'organisation de réunions et de séminaires qui propose aux entreprises de réunir une vingtaine de collaborateurs, clients ou prospects en plein ciel, à 50 mètres du sol grâce à une plateforme installée au sommet d'une grue téléscopique elle-même stationnée dans des lieux prestigieux, comme la place de la Concorde à Paris, ou naturels comme le bord de mer. Tematis propose également d'autres produits « incentives » comme le pilotage de Formules 1 ou de tanks, une heure en avion de chasse, piloter (sur un simulateur) un A320, faire de la plongée sous-marine en mer rouge au milieu des requins, etc. Tematis vise un CA d'un million d'euros cette année.
Francis Dudzinski dans « La Tribune » du 02/04/08 page 13

14:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Enfin en ligne, le Carnet de Tendances de l'Ordre des Experts-comptables

b88d64f16fe94d44ba7cead81f255239.jpg Enfin, en ligne ! Téléchargez la version intégrale du Carnet de Tendances 2008 de l'Ordre des Experts-comptables avec un recensement des meilleurs signaux faibles pour comprendre les mutations de son environnement et être en position d'anticipation en tant qu'entrepreneur à l'affût des opportunités. A lire au format pdf sur son mobile, son mini pc, son palm ou outil de mobilité similaire !

http://caribou.nexen.net/Sites/62/pages/8Supports/docs/...

09:50 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

02.04.2008

Le magasin de demain... selon TNS Sofres

A quoi ressemblera le magasin de demain selon TNS Sofres

Une étude internationale pour déterminer les technologies de demain
Réalisée en novembre 2007 auprès de 4 600 personnes dans 8 pays [USA, Canada, UK, France, Espagne, Allemagne, Chine, Japon], cette étude online a pour finalité d’observer, cerner et comprendre les attentes et les besoins des consommateurs. 12 concepts ont été proposés aux personnes interrogées et évalués en termes d’attrait / de nouveauté/ d’intention d’usage/ de probabilité d’une mise en place d’ici 2015. Il s’agit de nouvelles technologies qui ouvrent de nouvelles voies de communication avec les clients sur le lieu de vente, mais pour lesquelles se posent les questions propres à toute innovation : est-ce des gadgets ou de véritables services ? Quels enjeux éthiques induisent-elles ?

Des innovations qui facilitent la vie
5 concepts ont été particulièrement plébiscités par les shoppers :

• Le paiement biométrique par empreinte digitale, le client règle ses achats en plaçant son doigt sur un lecteur d’empreinte digitale. Ce processus élimine totalement le besoin d’avoir sur soi de l’argent liquide, des chèques ou une carte de crédit. 55% des participants à cette étude ont l’intention de l’utiliser. 62% pensent d’ailleurs que ce service, attrayant et innovant, sera mis en place d’ici 2015. L’attrait est de 45% [pour une moyenne de 33% d’attirance sur l’ensemble des concepts testés]. La France, derrière la Chine et l’Espagne, arrive en tête des pays les plus enthousiastes pour ce concept.

• La Cabine d’essayage interactive. Via un écran tactile, le client peut communiquer avec le personnel de vente depuis la cabine d’essayage. Il peut ainsi demander différentes couleurs, tailles, des accessoires qui se rapportent à ce qu’il a choisi sans avoir à retourner dans les rayons pour rechercher de l’aide. 50% des shoppers ont l’intention de l’utiliser et 70% pensent que cette cabine sera présente d’ici à 2015.

• Le chariot intelligent dispose d’un écran vidéo et de contrôles de navigation sur la poignée. Grâce à ce système, les clients peuvent localiser les produits dans le magasin, accéder à leurs listes de courses, télécharger des recettes, vérifier les prix, recevoir des promotions, des coupons de réduction et même scanner leurs achats pour gagner du temps à la caisse. Ce concept génère un réel engouement, de part sa nouveauté notamment [65%] mais seulement 35% des personnes interrogées sont attirées par ce concept.

• Le miroir de la cabine d’essayage interactive. Il ressemble aux autres miroirs mais c’est, en fait, un écran digital de haute résolution avec une caméra intégrée. Il retransmet en direct des images holographiques d’habits sur l’écran. Le client peut ainsi voir à quoi il ressemble dans les habits et transmettre en direct une vidéo des essais à ses amis pour avoir leur avis. Ce concept futuriste ne fait toutefois pas l’unanimité : l’attrait global n’atteint que 32% et l’intention d’utiliser 39%.Seuls 49% des personnes interrogées, majoritairement chinois et espagnols, pensent que cette technologie sera disponible d’ici 2015.

• Recevoir des informations produits ou promotionnelles sur son téléphone mobile géolocalisé. Le client s’inscrit sur un réseau qui, selon l’endroit ou il se trouve, lui enverra des SMS sur des produits et des offres pouvant l’intéresser et situés dans des magasins à proximité Ce service apparaît comme peu attractif, car peu nouveau [35%] et dont l’intention d’usage est particulièrement faible [19% pour une moyenne sur tous les concepts de 40%]. Toutefois, ce concept semble inéluctable. En effet, 72% des personnes interrogées [pour 65% de moyenne] voient ce service mis en place dans les années à venir.

Eric Montazel, Directeur Conseil Retail & Shopper Insights de TNS Sofres déclare : « Cette étude révèle un réel potentiel pour les innovations qui facilitent la vie du consommateur et qui lui font gagner du temps. Au vu des résultats des différents pays sondés, le consommateur global n’existe pas …et le distributeur global non plus. La distribution reste une activité qui doit s’adapter à la culture et à l’environnement local. »

11:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Connaissez-vous la "Long Tail" ?

LA «LONG TAIL», un nouveau concept issu de l'économie 2.0 à maîtriser dès 2008

Chris Anderson, Rédacteur en chef du magazine américain Wired, avance le concept de «longue traînée» (long tail) affirmant que la multiplicité de l’offre via le Net et la distribution électronique tend à briser peu à peu le monopole des produits de masse.
Dans son ouvrage «The Long Tail», il prédit que l’on vendra de plus en plus de choses mais généralement en plus petites quantités. L’idée économique du «long tail» désigne pour lui «La façon dont notre économie et notre culture sont en train de passer d’un marché global dominé par un nombre limité de «best-sellers» (grandes marques de produit) à une offre bien plus diversifiée et segmentée correspondant à des millions de niches». D’après lui, les nouvelles méthodes de distribution électronique rendues possibles grâce au stockage virtuel vont permettent le retour en grâce des petites séries et des petites quantités considérées auparavant comme autant de niches secondaires et marginales du point de vue de l’efficacité économique.

LA LOI DE PARETO REMISE EN QUESTION
La notion de niche qui, jusqu’à présent, ne trouvait pas de place dans la distribution traditionnelle à cause des limites physiques de stockage, de l’obligation de rentabilité des linéaires et surtout de l’importance des coûts de distribution ne pouvant pas être amortis par de petites quantités, retrouve une place centrale dans le business électronique. C’est en cela que la notion de «long tail» traduit le début d’une révolution commerciale prenant appui sur un nouveau modèle mathématique représentant une courbe de demande qui intègre non seulement ce qui se vend d’abord en masse (Best-sellers) mais aussi tous les autres articles achetés ensuite en petite quantité dans des niches spécifiques.
Chris Anderson prévoit ainsi que l’«On va échapper à la tyrannie du plus petit commun dénominateur des tubes commerciaux et des succès fabriqués» dopés artificiellement à gros coups de marketing. Pour cela, il remet en question la loi de Pareto (80/20) dans laquelle 80% des profits sont apportés par 20% des produits. D’après lui, la primauté des Best-sellers existera toujours mais en nombre plus limité tant en volume, profit, que part de marché, accordant ainsi beaucoup plus de place à une multiplication d’autres «petits» produits disposant de valeur ajoutée. Pour étayer sa démonstration il considère, par exemple, que «Si l’on admet que 80% des profits des grands magasins de disques sont générés par la vente d’environ 1 millier de titres, ceux-ci ne représenteront avec certitude plus que 50% des ventes et des profits dans le schéma de la long tail : les 50% restants proviendront d’une multiplication du nombre de titres vendus, même si chacun est acheté en petite quantité» pourvu que le bénéfice soit là.

11:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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